Le trophée du film que t’as pas vu parce que t’avais peur de te faire chier :

Il y a des films, on ne doute pas un instant qu’ils soient bons mais y’a rien a faire : malgré Liam Neeson et Scorsese SILENCE fait peur avec ses 2h45 au compteur, surtout que le sujet ne donne pas très envie. Du coup ça sera pas pour tout de suite.

A.Portier
Rédacteur

Le trophée du film qu’il était fun :

Des monstres partout, des scènes d’action qui envoient du pâté, un réalisateur avec un vrai sens du cadre, Kong qui défonce un poulpe géant,  Kong qui défonce un monstre avec une hélice, Samuel L. Motherfucking Jackson qui pète la classe, une introduction exemplaire qui posent parfaitement ses enjeux et ses personnages : c’est tout ça KONG : SKULL ISLAND, et c’est parfait pour une soirée pizza.

Le trophée du pire épilogue :

Sacré Peter Berg qui se sent obligé de rendre hommage aux victimes de la façon la plus lourde possible dans chacun de ses films. Comme si les deux heures qui avaient précédé n’étaient déjà pas assez pédagogiques, le bougre ne trouve rien de mieux que de finir son film par un interminable épilogue de cinq minutes sous forme de documentaire, mention « cinéma vérité » écrite en gros. Déjà pas bien subtile dans ces derniers films, le procédé explose ici et atteint un niveau de didactisme assez effrayant.

Le trophée du miscast absolue : Tom Cruise : LA MOMIE

Parce qu’il a l’air de s’être trompé de film. Parce qu’on y croit jamais et qu’il n’est jamais crédible. Et parce que le film est nul (mais c’est une autre histoire). Ramène ton sourire ultra bright autre part Tom please.

Le trophée de la baston de l’année :

Un joli ex æquo pour ce trophée. Sur votre gauche : un plan séquence de presque dix minutes qui mélange gunfights et combats à la Jason Bourne et un sacré tour de force technique teinté d’une violence jouissive. Sur votre droite : un 2 contre 1 parfaitement chorégraphié et exécuté rempli de mouvements à s’en décrocher la mâchoire. Trois impressionnantes minutes de testostérone qui font l’effet d’une patate en pleine poire.

Le trophée du plus beau plan final :

Difficile de ne pas lâcher sa petite larmichette à la sortie de LOGAN, qui représente la fin du cycle avec Hugh Jackman en tant que Wolverine. Un peu à la manière d’un « LES FILS DE L’HOMME » LOGAN est un film qui se termine par une note optimiste sans donner toutes les réponses aux questions que le spectateur peut se poser sur la finalité du voyage. Est-ce que Laura trouvera le fameux Eden ? Mangold nous laisse faire notre propre avis et termine son film avec un plan absolument magnifique qui renvoi aux travaux de Marc Silvestri et Dan Green pour Uncanny X-Men. Un plan très simple mais d’une beauté sidérante. Et en plus c’est suivi par « when the man comes around » de Johnny Cash. Grand film, superbe fin, magnifique plan final. Merci les gars.

Le trophée de la meilleure série :

D’un côté le retour de Fincher qui vient remettre les pendules à l’heure et fait littéralement du cinéma sur le petit écran. Dix épisodes de ZODIAC : on prend. De l’autre la conclusion d’une formidable série qui a réussit à donner les questions et réponses nécessaires. En témoigne cet incroyable dernier épisode, dont la portée émotionnelle va en laisser plus d’un sur le carreau. De la grande télévision, tout simplement.

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